Foires internationales du livre, montée en puissance des agents littéraires, internationalisation de grands groupes tels que Vivendi Universal, Bertelsman ou Rizzoli, concentration croissante de l’édition, convention de Berne (1994) sur la protection de la propriété littéraire… La mondialisation de la traduction favorise-t-elle les échanges culturels et l’hybridation des cultures ? Est-elle au contraire l’expression d’un impérialisme économique qui s’accompagne d’une hégémonie culturelle ?